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L'HISTOIRE

Son petit nom à consonnance anglophone a souvent fait oublier ses origines ch'ti. La pochette-banane de nylon qui se transforme en coupe-vent aux couleurs vives a en effet été imaginée par Léon-Claude Duhamel, fils d'un industriel du textile originaire du Nord-Pas-de-Calais. Rouge, jaune, bleu, vert s'immiscisent ainsi dans le vestiaire terne des français qui n'avaient pas encore opté pour l'audace et la liberté des sixties.

 

Une révolution des codes et des mentalités était en marche, et K-Way, sans le savoir, y a contribué. Vêtement iconique et moderne, il est adulé autant que détesté dans les cours d'école des années 1970 et 1980. Devenu collector avec sa fermeture tricolore, le K-Way finit par disparaître de l'Hexagone alors que le mot a fait son entrée dans le dictionnaire aux côtés de Bic ou de Scotch.

 

Vingt ans plus tard, à l'aube des années 2000, l'élégance à l'italienne se prend d'affection pour le Claude ou Le Léon, les modèles orginaux dont les coupes ont été revisitées. Glissé sous une veste, il devient LA touche fashion, légère, confortable, technique et ultra tendance.

Marc Jacobs, Maje, Petit bateau, Colette et l'Eclaireur lancent leur collection capsule avec la marque qui retrouve ses racines françaises en inaugurant ses premières boutiques. La gamme s'étoffe (doudoune réversible, parka, bagage, sac, polos...) et la qualité monte en gamme. Le K-Way 3.0 est indéchirable, 100% étanche mais respirant, et garde son ADN : protéger contre la pluie, le vent et le froid tout étant résolument pop, qu'il soit oversize ou cintré. Et voilà comment le K-Way ringardise le parapluie ! Qui peut résister au K-style ?